En tant que parents nous voulons tous le mieux pour nos enfants.
Surtout lorsqu’il s’agit de leur développement et de leur qualité de vie.

 

Lorsqu’on est parent d’un enfant différent, nous faisons tout en notre pouvoir pour lui permettre d’avoir les services essentiels et les moyens pour y arriver sont très ardus. Que ce soit l’attente qui s’échelonne sur des années, ou encore l’argent qui manque et l’endettement qui vient, les parents font face à des difficultés dès le départ de leurs démarches.

 

Pour avoir des services (essentiels!) il faut encore, en 2017, avoir des diagnostics en mains. Il faut donc s’armer de patience pour obtenir des rencontres, ou débourser de grosses sommes pour aller au privé. Revient alors;
« l’attente qui s’échelonne sur des années, ou encore l’argent qui manque et l’endettement qui vient »

 

Une fois que nous avons en mains le/les diagnostic-s, et du coup, les services, il faut essayer de garder le rythme et d’offrir des suivis, que ce soit en orthophonie, en ergothérapie, en psychologie, etc. Revient encore;
« l’attente qui s’échelonne sur des années, ou encore l’argent qui manque et l’endettement qui vient »

 

Vu l’argent qui manque et les dépenses qui augmentent, plusieurs parents se voient dans l’obligation de faire des demandes d’aide financière aux deux palliés gouvernementales.

 

Pour se faire, il faut fournir le dossier complet de notre enfant, dont le/les diagnostic-s. Plusieurs documents sont à remplir, et l’attente y est encore une fois très longue. Mais en plus de tout cela, le gouvernement se permet de remettre en doute les demandes, allant à demander d’autres avis, d’autres documents, et ce, même si les parents ont été chercher les services, les diagnostics, les ressources, rien n’est gagné d’avance. Ces procédures engendre, et oui, encore une fois;
« l’attente qui s’échelonne sur des années, ou encore l’argent qui manque et l’endettement qui vient »
Pour souvent, en bout de ligne, se voir refuser l’aide financière.

 

Ne pourrait-on pas, en tant que gouvernement, en tant que société, diminuer les batailles de ces familles? Devrait-on vraiment devoir à franchir toutes ces étapes pour obtenir le peu d’aide offerte? Sommes-nous obligés de devoir prouver nos besoins après toutes les démarches?

 

Et si on aidait ceux qui en ont besoin, tout simplement. Sans diagnostic obligatoire, sans paperasse à remplir, seulement les AIDER ? Du coup l’endettement serait moins grand, tant pour les parents que pour la société, tant pour le côté budgétaire qu’humanitaire.